“Accepter cette opportunité d’atelier, c’était vertigineux. À cette époque, je travaillais sur ma nouvelle série qui se nommera Désordre. Je crois sincèrement que le bonheur se cache dans le désordre. On y ressent des choses puissantes en dehors des calculs et des injonctions. C’est là qu’on se sent vivant. Chaque série de peinture que je produis est accompagnée d’un poème qui vient ensuite nommer chacun des tableaux.”








"J’habite les catastrophes
Comme d’autres les maisons 
Tout ce que je touche devient feu
Tout ce que j’aime se fait tonnerre
Et mes mains sont des orages 
Ou les soleils s’écorchent vifs
Et le désordre est ma prière
Tout me fait peur, rien ne me fait peur."
"Créer, c’est un peu explorer cette dualité entre la recherche d’un équilibre et l’acceptation du chaos. 
C’est chercher à rendre tangible ce qui ne l’est pas, capter la lumière et la rendre visible."
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